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 mackenzie - je me suis réveillée avec de la barbe, c'était un rêve... je me suis rendormie

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❯ Messages : 35
❯ Avatar : Leighton Meester by Queen
❯ Scolarité : Ex-Lionne ; Devrait être en 7° année bis ; 18 ans
❯ Job : Serveuse
❯ Camp : Neutre avec une tendance grenadine
❯ Occupations : Chante aussi dans les bars
❯ Orientation : Euh sans mensonges ? Hétéro alors mais chut >w< !



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Il me protège : La forme de ton Patronus (5éme année minimum)
Ca me fout la trouille : N'Y PENSE MÊME PAS !

Message mackenzie - je me suis réveillée avec de la barbe, c'était un rêve... je me suis rendormie   Jeu 15 Mar - 23:39


Thompson Mackenzie Eden




❯ FEAT : Leighton Meester.
Carte d'Identitée

Mackenzie est un blaireau Féminin qui nous éclaire de son intelligence depuis 18-19 ans. Cette personne croit qu'elle gagnera le prix Nobel parce qu'elle fait parti des Wizards et est Serveuse. C'est plutôt quelqu'un d'Etrange, Méfiant mais vraiment Sincère.

❯ ASCENDANCE : Sang-mêlé
❯ DATE DE NAISSANCE : 12 Avril 1980
❯ NATIONALITÉ : Anglaise
❯ CLASSE SOCIAL : Modeste
❯ ORIENTATION SEXUELLE : Elle raconte qu'elle est lesbienne mais c'est un gros mensonge. Elle se sait hétéro (ou bi ?) en réalité mais ne l'avouera pas de si tôt.
❯ CAMP : « Wow wow wow, c'est fini tout ça pour moi ! Mais j'ai un faible pour nos lions. »
❯ COMPAGNON : « Un chat, Pawky - comme Pocky mais avec Paw (patte) et un chien, Grumpy (Grognon). »
❯ BAGUETTE : Ma baguette magique est en bois de frêne. Elle mesure 23,5 cm et contient un cheveu de Vélane.
❯ PATRONUS : Pivert.
❯ EPOUVANTRARD : Des gens qui l'accusent de tords avérés ou non.

« Oh mais sérieux, c'est quoi cette histoire encore ? Vous n'en avez jamais marre ? J'ai un commerce à faire tourner et si une autre guerre éclate dans le coin, ça va être très mauvais pour les affaires... Je ne vous dis pas. Déjà, mon patron n'a pas fini de tout restaurer à l'étage, si on doit déjà prévoir de nouvelles casses, je sens que ça va être la crise de nerfs pour lui. Non, sérieusement, il faudrait arrêter les enfants. C'est tellement triste toutes ces histoires, je raccroche personnellement. Ceci dit, si je dois aider des gens, je serais plus à le faire pour les Gryffondors, en étant une ancienne... Mais tous ceux qui cherchent un peu de calme ou un refuge trouverons de l'aide auprès de moi. Je sais trop ce que c'est après tout donc je ne peux pas réellement fermer les yeux sur quelqu'un qui fait l'effort de me tendre sa main. Je la rattraperai sans presque aucune hésitation. Comptez-moi comme neutre avec un petit penchant pour les rouges, ils sont plus mordants, c'est pour ça -clin d'oeil- -éclate de rire- »



« Je doute fortement que ma naissance vous intéresse mais vous savez quoi ? En l'occurrence, je m'en fiche que vous vous en fichiez. Je vais résumer le banal : je suis née un 12 Avril 1980 dans un coin complètement perdu de Londres. Ma mère était anglaise. Mon père, selon ses dires, était un russe métissé Norvégien. Wouah, quel mélange exotique -ironique- ...
Bref, je m'en fiche de tout ça, l'intérêt est ici : je suis née avec un frère jumeau. Le garçon le plus important de ma vie. Celui qui m'a obsédé depuis mon plus jeune âge. On dit que les trucs de jumeaux, au fond ce n'est pas vrai. Eh bien je peux vous assurer que je ressens le besoin d'être avec lui, de l'aider, de lui porter secours et réconfort dans chaque minute de ma vie. Du moins, c'était le cas... Très liés, nous l'étions. Il n'y avait rien de plus fort.

Nous avions 4 ans et je piquais une énième crise. J'avais regardé maman habiller Mickaël soigneusement. Il portait une jolie salopette jean avec une chemise blanche au col bleu, comme le bord de ses manches courtes. Ses baskets étaient blanches et bleues, la semelle surélevée. La paire de lunettes dans la poche de sa salopette était elle aussi bien bleue. Mais moi, il fallait qu'on me donne ce rose ignoble. Il fallait qu'on me donne des petites ballerines toutes plates de la même abominable couleur. Et ne parlons pas des lunettes en forme de cœurs alors que mon frère avait de jolies étoiles.
Non, je n'étais pas jalouse du tout. Mais je voulais juste avoir tout comme lui... Être toute comme lui... Toujours proche de lui. N'avoir l'impression de n'être qu'une personne avec lui. J'en ai tellement pleuré que mon visage aurait pu couler avec mes larmes. C'est Yann - mon père, qui vint arranger les choses en me prenant dans ses bras. D'un coup de baguette, il changea cet immonde rose pour un bleu plus clair que celui de Mickaël mais je ne fis aucune remarque. Je savais quand même faire quelques compromis. Puis dans les bras de mon père, cela allait tellement mieux... Je l'aimais si fort lui aussi à cette époque. Il était merveilleux, le deuxième homme/garçon de ma vie. Ma mère était nettement plus proche de mon frère, c'est un schéma souvent classique en fin de compte. Les pères protègent leurs petites filles qu'ils gâtent et les mères sont bien plus tendres avec leurs petits garçons. La réciproque peut être vraie remarque aussi... Mais elle aura été toujours moins vraie que la première hypothèse citée.

Ah, Mickaël.
On fêtait officiellement nos 4 ans. Nos parents avaient invité exclusivement leurs amis (et nos amis) sorciers, pour éviter tout incident en rapport avec la magie et pour que mon jumeau et moi puissions nous habituer davantage à notre coté sorcier. Vous comprendrez donc que nous n'étions pas une famille de moldus comme nous étions loin d'être une lignée de sang-pur non plus. Là où la magie aurait été une évidence imposée depuis la naissance.
Nous n'étions pas riches mais nous vivions bien, n'étant pas pauvres non plus.
Le seul problème, la tâche d'encre qui se répandit sur tout le tableau, c'était la vie cachée de mon père. Il était loin d'être fidèle, son travail n'était pas clair si bien que je n'ai jamais su ce qu'il faisait tout comme ma mère, puis il était brutal. Jamais ne leva-t-il la main sur Mike et moi mais je ne peux en affirmer autant pour ma mère. Tout le monde se tait sur ce sujet. C'est devenu trop dur de ressortir ces sujets après tout ça.

Tout ça... un incendie... Mickaël et moi, quatre ans et quelques, jouions dans notre chambre quand il démarra. On ne se rendit compte de rien. Trop dans notre petite bulle à nous. C'était ainsi depuis que maman avait quitté mon père et que nous vivions dans un petit appartement. Je me souviens avoir vu dans les flammes plusieurs silhouettes. Celle de ma mère m'attrapa par le bras et me sortit alors que je hurlais, séparée de ma moitié. Et j'ai oublié le reste. Tant de fumée pour une petit corps, c'était sûrement trop.

Je n'ai jamais revu Mickaël. En quelques jours j'avais perdu les deux hommes de ma vie. Mon père, puis, plus grave, bien plus grave, Mickaël. J'avais quatre ans, la douleur du moment, je l'ai oubliée. Mais la souffrance est toujours un peu là. Je me demande souvent ce qu'il se serait passé si il avait été là à tel moment, ce qu'il aurait dit. Je me disais parfois qu'il serait le plus beau à Poudlard.
Mais il y a bien plus embêtant que ça.

Quoi donc ? Eh bien, il a bien fallu que ma mère et moi vivions après ça. Et des questions me hantaient : si je sais qu'elle pensait que mon jumeau allait être pris par un pompier ou ami, n'aurait-elle pas préféré quand même sauver Mike ? Ne m'a-t-elle pas confondue avec lui à cet instant ? Ne regrette-t-elle pas ? Tous ces jours à se plaindre parfois qu'elle aimerait avoir un garçon pour lui monter tel meuble alors qu'à huit ans, je le faisais très bien. Quand j'allais à l'école moldue, j'étais la plus brillante élève mais ça ne semblait pas l'atteindre. Elle m'a toujours bien éduqué, elle n'a jamais été violente, ni négligente (bien qu'elle travaillait beaucoup, je prends ça en compte, elle faisait comme elle pouvait). Mais dans une colère, ma mère était si dure parfois avec moi. Des insultes, j'en ai eu le droit à de nombreuses... Alors même si elle m'aimait, j'ai toujours défini cet amour comme « par défaut ». Mike n'était plus là puis elle demeurait ma mère, donc c'était normal de m'aimer. Ceci dit cet amour n'avait rien de personnel, ce qui me blessa souvent.

Je pense que cette période de ma vie a accentué mon envie d'être un garçon. Le paradoxe, c'est que ma mère détestait le fait que je ne sois pas féminine. Je m'en fichais bien, elle ignorait ce qu'elle voulait réellement et ne l'aurait jamais donc pourquoi faire machine arrière ? C'était trop tard.
Ne vous méprenez pas, ça fait un moment que je n'en souffre plus. Un an exactement.
J'ai arrêté mes études et j'ai commencé à travailler à Pré-au-lard après la guerre. J'ai une chambre à la Taverne où je travaille et je vis plutôt bien. Mes amis viennent souvent me voir, c'est une vie tranquille. Ha... mes amis !

Je voudrais parler un peu d'eux. Tous des garçons, ou presque. Ils sont fous, drôles, adorables. De vrais salauds quand même mais c'est comme ça que je les connais. Puis on ne peut pas dire que je ne suis pas une fille hyper bien non plus... On en aura fait des conneries à Poudlard. Il y avait entre autre Jacob Nightingal, un peu plus vieux que moi et à Serdaigle. J'étais à Gryffondor, rencontre un peu étrange car rien ne devait nous mettre sur le chemin de l'autre. Si ce n'est mes autres amis. Entre autre Lukas qui était mon meilleur ami et dans la même maison que Jake. Jack, Luck et Mack, voilà ce qu'on formait, un trio assez improbable. Et il y avait les autres dont le nom ne comportait aucun "ck" "c" "k" "qu" ce qu'il fallait pour entrer dans le cercle spécial, si si. Bon j'arrête mes bêtises. Où je voulais en venir ? Et bien que j'ai aussi perdu Lukas parce que monsieur se l'est joué romantique avec moi en me déclarant sa flamme. Et encore une fois, tout a pris feu...
Pourquoi l'avoir rejeté ? Comme les autres, vous devez croire que je suis lesbienne mais pas du tout... Je ne suis attirée par rien... Je sortais avec des gens juste pour... essayer, oui. Mais, sinon, aucune attirance. Et ça valait pour lui d'autant plus qu'il était inconcevable qu'on perde notre amitié. Au final, il s'est senti blessé par mon manège « d'attirance par les filles » qu'il n'a jamais cru. Donc je l'ai bien perdu notre amitié au final...

Donc voilà, maintenant, c'est Jake, moi et les autres idiots de la bande contre tout le monde. J'hésite à joindre les Hunters, me battre contre des gens me rend folle depuis toutes ces années de guerre à Poudlard. Je veux certes, une égalité mais surtout un peu de calme. Une pause... Une pour accorder mon temps à peut-être retrouver mon père. Et peut-être mon frère. Après tout, rien ne dit qu'il est réellement mort... Mais qu'importe, il demeure toujours en moi. Puis, c'est mon seul moteur dans la vie avec la musique, sans ça, je ne suis plus rien qu'une poupée sans vie : pas d'attirance, pas de sexe à mon sens, pas de parents, pas de famille... Heureusement j'ai des amis, c'est déprimant d'énumérer tout ça ! »




CARACTERE ; Je suis un garçon ! C'est juste qu'on a mis mon cerveau au bon endroit au lieu de le mettre entre mes jambes... Que voulez-vous ?! Pas de ma faute si je n'ai pas la déformation régulière des autres garçons. Mais oui, je suis un garçon je vous dis... Bon ok... J'aurais bien aimé.
Mais j'en suis un d'une certaine façon. Je fonce parfois tête baissée et je ne traîne qu'avec des garçons réellement. Comme eux, je donne l'air de me ficher de tout et je ne parle jamais du plus important à mes proches. Je veux faire la forte et j'essaye de m'imposer. Je suis vraiment bornée. C'est pour ça que je vous ferai entendre raison : je suis un garçon. Je lâche difficilement un morceau...
Une autre preuve ? Une de taille : je n'aime pas les garçons. Ils ne m'attirent pas. Leur corps n'éveille en moi qu'une certaine jalousie. Par exemple : quand je vois les muscles couverts de sueur des plus vantards, je ne fonds pas. Je suis en colère de me retrouver dans mon corps de fille, mon corps inutile. Mais même niveau personnalité, j'ai beau adorer un garçon, impossible de pousser plus loin que l'amitié parfaite. Donc maintenant, je sais que ça m'est impossible et j'en suis bien contente car ce sont de vrais lourds en général. Et avec ma chance, je pourrais bien tomber sur les pires d'entre eux !
Quoi ? Moi ? Mentir ? J'aime les filles, ça vous va comme ça ?! Non ? Toujours pas ? Je réessaye : je suis lesbienne ! Non ? Vraiment pas ? Bon d'accord, c'est faux. Les filles ne m'attirent pas pour une mornille non plus. Je dois être asexuelle. Enfin en tout cas, je sais que elles aussi je les envie un peu de savoir accepter aussi bien leur corps. Car de mon côté, je ne peux m'y résoudre. Je ne veux pas vraiment essayer, je me sens bien en garçon manqué...
Alors mon rapport avec elle ? Assez distant en général. Mais une fois, j'ai bien été obligé de demander à une de m'aider. Sûrement pas une potiche, je serais morte d'épuisement à force de la subir ! Non, j'étais obligée. Un de mes amis m'avait déclaré ses sentiments et ça m'avait vraiment fait flipper qu'il puisse me voir comme une fille, lui, dont j'étais si proche. Je ne voulais rien d'autre que son amitié. Rien d'autre. Mais je le connaissais. Quand il voulait un truc... et surtout, il ne m'avait jamais concrètement vu tourner autour d'une fille. Donc il ne pensait pas une seconde que je puisse ne pas être attirée par les garçons. Alors oui, j'ai demandé à une fille d'accepter de lui faire croire que je voulais sortir avec elle. Il ne me parle plus vraiment aujourd'hui. Cela l'a blessé, mais moi aussi, qu'est-ce qu'il s'imagine ?! Je hais vraiment cette condition...

Puis franchement, ça ne m'empêche pas d'être quelqu'un de sympathique en général. Je suis, certes, un peu bizarre mais je suis une bavarde. Donc forcément, le contact, ce n'est pas vraiment mon soucis. Puis je ris beaucoup, blague pas mal, je taquine... je suis agréable, je pense, bien qu'assez épuisante parfois. Par exemple, je ne suis pratiquement jamais sérieuse une fois que j'ai commencé une sorte de jeu avec quelqu'un. Il m'arrive de l'être mais je n'aime pas ça, on en révèle trop parfois de son comportement et de ses pensées alors qu'un sourire cache tellement de choses. Enfin, selon moi. Puis il est plus facile de pousser honnêtement à bout quelqu'un de sérieux - sérieusement triste je dirais - que quelqu'un qui prend tout à la légère d'apparence.
Sauf que non... Là aussi je dois être un peu garçon manqué. Je suis assez susceptible et même si je ne le montre pas toujours, je prends la mouche facilement. Je faisais de la boxe avant, à l'école moldue et je peux vous assurer qu'une petite remarque sur « force de fillette » et j'étais presque capable de vous casser les dents !
Alors imaginez bien que j'ai une sensibilité et pas des moindres. Durant mon adolescence, je ne vais pas le cacher, j'ai quand même pas mal pleuré. Mais je ne le montrais pas toujours... voire pratiquement jamais. Quand j'avais un souci, j'en parlais avec désinvolture et en blaguant ou soit avec fatigue. Peu de choses montraient ma réelle souffrance. Mais regardez-moi, aujourd'hui, je vis plutôt bien non ? Si ce n'est pas une combattante ça ! Haha !
Je déteste qu'on doute de moi. J'ai un réel besoin de confiance. Dans le sens que j'aimerais que les autres me fassent plus confiance et crois plus en moi sans pour autant exercer une pression. J'ai conscience de demander un peu la lune mais ce serait un idéal.

Je suis une maîtresse du mensonge aussi. Une actrice hors paire ! Espiègle en plus. N'en doutez point mes camarades. Et je suis moqueuse ! Enfin, taquine comme je vous le dis. J'admets parfois être vraiment médisante et rancunière mais que voulez-vous, on ne peut pas avoir que des qualités...
J'aime montrer de quoi je suis capable et qu'on m'écoute. Sinon je frappe du point sur la table... Non, je rigole, on se moquerait de moi. Je suis une mouche comparée à mes potes. Je l'admets, je suis assez réaliste. Mais mon côté féminin me donne une certaine autorité sur eux, je pense que c'est un peu un truc de mère. Ca, j'avoue en être plutôt fière. J'adore leur beugler dessus en leur disant que ce sont que des gosses immatures et que même moi je les mettrais à la porte... avant de faire la même chose qu'eux parfois... Oui bah quoi ?! Faut pas trop pousser non plus, je veux bien avoir un côté féminin, je ne vais pas trop le cultiver, vous vous en doutez.

A part ressembler à une fille, qu'est-ce que je déteste ? Ceux qui se croient mieux que moi ou que tout le monde. Ceux qui se défoulent sur moi. Puis les potiches de service. Le manque de personnalité. Le vendeurs de blabla qui ne s'arrêtent jamais, mais vraiment jamais. Car sinon je tolère. Je déteste les Jacob Nightingal aussi, un de mes meilleurs amis de l'époque Poudlard. Mais j'adore les boulets, ils sont adorables. Les célébrités locales, ça passe... ça dépend lesquelles. Je n'aimais pas du tout Diggory. J'adore aussi les Damian Shadow hehe. Il est plutôt cool même si parfois, il ne sait pas trop comment aborder mon excentricité. C'est adorable... Bordel, je parle comme une fille là. Nah, nah, nah -secoue la tête- voilà, ça devrait aller maintenant.

Bon, j'ai une confession à vous faire. Parfois, il m'arrive de montrer un côté féminin. A certains garçons, pour m'amuser. Cela les déstabilise quand je leur dis « Hé ton copain là, il est plutôt mignon. Tu l'emmeneras la prochaine fois, hein ? » Bah oui, par sur eux directement, sinon ça risque de devenir bizarre, imaginez ils me disent que je leur plais en retour, bien que j'en doute... On est jamais trop prudente. Certains sont parfois... en manque on va dire donc bon, je n'ai pas envie de m'embarquer là-dedans, oh que non. Alors oui, c'est comme ça que je m'amuse... Puis bon, si je suis à la Taverne, c'est plutôt bon pour le commerce si on ramène d'autres gens non ? Mwahahahaha, je suis diabolique dans le sens le plus classe qui soit hehe !

PHYSIQUE ; Je déteste ce corps. Je le déteste vraiment. Trop faible. Trop maigrichon. Trop femme...
Où sont mes gros bras ? Où sont mes muscles ? Où sont mes 180 centimètres et plus ? J'aurais voulu avoir le corps d'un garçon. Non, d'un homme même. Cela me rend folle parfois de faire face à mon reflet. Je m'énerve. Je me trouve inutile. Vilaine presque. Un truc entre garçon et fille sans que j'ai un seul côté androgyne. Non, je travaille tout ça, ce n'est pas naturel.

Ce visage... De poupée comme disait ma mère. Cela me rendait folle. Mes lèvres douces qui faisaient des bisous innocents sur sa joue, ça aussi c'était trop féminin. Ces sourcils finement tracés... alors que j'aurais tout donné pour quelque-chose de plus affirmé. Ces longs cheveux bruns qui bouclaient à tout va. Saletés d'origines italiennes. Mes yeux crient que je suis une femme derrière mes actes de garçon manqué. Une vraie torture et toute une histoire pour lancer des regards noirs qui vous font oublier que je pourrais être une poupée de porcelaine. Oubliez ça !
Mais il y a eu pire. J'ai détesté mes 13-14 ans. La poitrine qui grossit, les jambes qui s'allongent, le corps qui se dessinent, le bassin qui se marque comme la taille... Plus moyen de se raccrocher à ce rêve d'être un jour un garçon. Il suffisait que j'aille prendre ma douche pour retomber fermement sur Terre. Le sol ne m'a jamais semblé plus dur qu'à cette époque d'ailleurs... Même mes mains dont je me servais pour frapper mes amis s'affinaient. Cela m'a fait me poser de sérieuses questions. Mes camarades de chambre m'enviaient mes jambes ou ma silhouette... D'où mes pyjamas larges par la suite.

Oui, faut bien l'admettre, les vêtements ont été mes meilleurs alliés. Et McGonagall a été ma pire ennemie toute ma scolarité sur le plan vestimentaire. Je portais l'uniforme des garçons. Ses cours me permettaient de changer le tissu de mon uniforme de fille pour en faire un de garçon etc... Elle ne pouvait pas me reprocher de bien suivre sa classe, elle l'a toujours accordé aussi mais toujours que c'était pas toujours le top. Je refusais catégoriquement de porter le pantalon des filles qui ne voulais pas montrer leurs gambettes. Je ne voulais pas être assimilés à elle. Donc j'ai fait aussi des shorts. Bref, les remontrances étaient nombreuses... Mais maintenant que j'ai quitté Poudlard, je peux tranquillement porter mes pantalons troués et shorts découpés avec mes grosses chaussettes montantes. Mes gros pulls, mes chemises trop grandes, mes débardeurs larges... Bah oui, je dois toujours cacher ce qu'il y a en-dessous, sinon ça le fait moins bien auprès de mes amis. Je sais bien qu'à la moindre relâche, leur regard pourrait éventuellement changer et je ne veux pas ça. Ca me fait carrément peur. Cela dit, oui, pour le boulot, il m'arrive de me déguiser en fille. Oui déguiser, pas m'habiller, je ne suis pas une fille, je vous l'ai dit ! Donc oui, ça m'arrive. Je dois admettre... qu'en fait, j'aime bien ça mais dans l'âme, je reste cette fille qui traîne avec ses amis garçons... Donc devenir une vraie fille ou... femme, ce serait vraiment trop dur pour moi.


Yeah Geek Power !!!
Pseudo : texte ici.
Tu as quel âge ? texte ici.
Tu nous a trouvé où ? texte ici.
Et t'en penses quoi ? texte ici.
T'as un autre compte ? Lequel ? texte ici.
T'as pas un truc à nous dire hein ? correction par Hermione Granger : Optimal Yeah c'est fresh ça 8D
Mais encore ? *o* texte ici.






Dernière édition par Mackenzie E. Thompson le Mar 22 Mai - 19:35, édité 2 fois
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Message Re: mackenzie - je me suis réveillée avec de la barbe, c'était un rêve... je me suis rendormie   Ven 16 Mar - 9:33


Je valide !
(oh ça va, je ne vais pas me faire un texte à moi-même u_u)


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Message Re: mackenzie - je me suis réveillée avec de la barbe, c'était un rêve... je me suis rendormie   Ven 16 Mar - 20:30


Bordel Leighton....tu me fais rêver là! :fallinloovu: Une belle serveuse....rah vivement la majorité! ^^




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Message Re: mackenzie - je me suis réveillée avec de la barbe, c'était un rêve... je me suis rendormie   Mar 20 Mar - 20:23


Bienvenue pour la seconde fois :^^:

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Message Re: mackenzie - je me suis réveillée avec de la barbe, c'était un rêve... je me suis rendormie   




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